Climat


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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 21:48
Voici un autre article faisant écho aux précédents sur le sujet :


Climat: un chercheur russe rejette la thèse du réchauffement global


Climat: un chercheur russe rejette la thèse du réchauffement global
 
La température mondiale ne progresse presque plus depuis dix ans, ce qui contredit la thèse du réchauffement climatique planétaire avancée par nombre de chercheurs, a estimé mardi un scientifique russe.

"Au cours de la décennie écoulée, à savoir depuis 1998, le monde n'a pas connu de réchauffement, ce que confirment les données fournies par mes collègues étrangers selon lesquelles la température mondiale en 2007 a été pratiquement identique à celle observée sur la période 1998-2006", a expliqué à RIA Novosti Khabiboullo Abdoussamatov, chef du laboratoire des études spatiales de l'Observatoire astronomique principal de l'Académie russe des sciences.

Le réchauffement climatique de la planète semble donc avoir atteint son plafond, malgré une progression de 4% de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère depuis dix ans. Cela confirme la théorie de la nature "solaire" des changements climatiques: la quantité d'énergie solaire qui vient réchauffer les couches supérieures de l'atmosphère a nettement diminué au cours de cette période.

Selon M. Abdoussamatov, si la température mondiale dépendait directement de la teneur de l'atmosphère en gaz carbonique, elle aurait progressé d'au moins 0,1°C en dix ans.

"Il y a un an, face à la concentration grandissante de gaz carbonique dans l'atmosphère, de nombreux météorologues estimaient que 2007 serait l'année la plus chaude de la décennie, prévision qui, heureusement, ne s'est pas réalisée", a constaté le chercheur.

Le chercheur a souligné que la teneur croissante de l'atmosphère en gaz à effet de serre ne saurait expliquer le réchauffement planétaire qui est une conséquence naturelle des changements de la luminosité solaire.

Toujours selon M. Abdoussamatov, la température mondiale ne progressera pas non plus cette année. "Elle pourrait même légèrement reculer en raison de la luminosité solaire, la plus faible en trente années d'observations spatiales du Soleil. Une période de refroidissement doit débuter en 2055-2060 qui se poursuivra pendant 45 à 65 ans", a-t-il relevé.

Aussi, prédit-il, au lieu de redouter la fonte des glaces, les terriens devraient-ils se préparer à une croissance de la calotte glaciaire qui promet de sérieuses conséquences économiques, sociales et démographiques, car plus de 80% de la population du globe sera concernée.

Mardi 22 Janvier 2008
 

  http://fr.rian.ru
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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 22:56

Réchauffement climatique : une brèche dans le consensus

 
Dans une lettre adressée le 13 décembre au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, plus d’une centaine de scientifiques et chercheurs chevronnés, dont plusieurs ont déjà accordé des entretiens aux publications du mouvement de Lyndon LaRouche, montrent, preuves à l’appui, qu’il n’existe aucun « consensus » dans la communauté scientifique sur le changement climatique dû à l’homme et, au-delà, réclament une relance de la croissance économique pour faire face aux vrais dangers de variation climatique auxquels est confrontée chaque génération.

Leur lettre note que la conférence des Nations unies sur le climat, à Bali, entraîne le monde dans une direction radicalement opposée. « Les histoires géologiques et archéologiques, orales et écrites, attestent toutes des défis dramatiques posés aux sociétés du passé par des changements non anticipés de température, précipations, vents et autres variables climatiques. Par conséquent, nous devons équiper nos nations des moyens de mieux résister à toute la gamme de phénomènes naturels en promouvant la croissance économique et la génération de richesses. »

Le CO2, cause de toutes les conclusions « de plus en plus alarmistes » du GIEC, est, selon la lettre, un « gaz non polluant, essentiel pour la photosynthèse. (...) La possibilité de modifier le climat global de manière significative grâce à la réduction des émissions humaines de gaz à effet de serre n’est pas établie. En outre, du fait que les tentatives de réduire ces émissions auront pour effet de ralentir le développement, l’approche actuelle de l’ONU vis-à-vis de la baisse de CO2 est susceptible d’augmenter, au lieu de diminuer, la souffrance humaine découlant du futur changement climatique.

(...) La préoccupation centrale de l’ONU sur ‘la lutte contre le changement climatique’ (...) détourne l’attention des gouvernements de la nécessité de s’adapter à la menace de changements climatiques naturels inévitables, quelles que soient les formes qu’ils prennent. Des projets nationaux et internationaux pour faire face à de tels changements sont nécessaires et devraient en particulier aider les citoyens les plus vulnérables à s’adapter aux conditions du futur. Les tentatives d’empêcher que le changement climatique global se produise seront, en dernière analyse, futiles et constituent une erreur tragique d’allocation de ressources qu’il vaudrait mieux consacrer aux véritables problèmes pressants de l’humanité. »

(la lettre et la liste de signataires, en anglais, est disponible ici)


Jeudi 03 Janvier 2008
 

  http://www.solidariteetprogres.org/
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Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 22:53
Requêtes au GIEC
Syun-Ichi Akasofu

Par Prof. Syun-Ichi Akasofu, Professeur Emérite de Physique, fondateur du Centre International de Recherche Arctique (IARC) de l'Université de Fairbanks Alaska, directeur de l'IARC entre 1998 et janvier 2007. Avant cela, Prof Akasofu a été Directeur de l'Institut de Géophysique (1986-1999) où il a concentré les efforts de l'Institut sur la recherche arctique.

 

Nous rencontrons des termes scientifiques tels que changement climatique, réchauffement global, effet de serre et dioxyde de carbone plus d'une fois chaque jour dans les journaux papiers, radio, télé ainsi qu'au fil des conversations. Cela doit être la première fois dans l'histoire des sciences qu'un sujet scientifique spécifique attire autant l'attention du grand public. En tant que scientifique, je me réjouis de cet intérêt du public pour la science. Malheureusement, j'ai bien peur que ce grand intérêt pour la climatologie est largement le résultat d'une prolifération de nouvelles confuses des médias basées sur une mauvaise interprétation des informations au sujet de l'effet de serre du CO2.

Si le GIEC veut représenter ce domaine scientifique particulier, il est de sa responsabilité de rectifier la grande confusion et la mauvaise interprétation des faits scientifiques dans l'esprit du public. Certains des points qui demandent des clarifications et des actions sont :

1. Définir changement climatique, réchauffement global, l'effet de serre d'origine humaine et demander au public de cesser d'utiliser ces termes comme des synonymes (ceux qui font cela ne savent pas de quoi ils parlent).

2. Demander aux médias d'arrêter d'utiliser les scènes de larges blocs de glace tombant à l'extrémité et la fonte printanière de l'Arctique pour illustrer l'effet prétendu de serre d'origine humaine. Les glaciers sont des "rivières de glace", donc leur ablation est normale et la fonte de printemps est un événement annuel normal ; ces deux phénomènes se sont produits depuis des temps géologiques.3. Demander aux médias de cesser de montrer des maisons s'effondrant sur le permafrost pour illustrer le résultat de l'effet de serre d'origine humaine. Cet effondrement est dû à une construction impropre qui laisse la chaleur de la maison fondre le permafrost dans la fondation.

4. Dire que la glace de l'Océan Arctique n'est pas un seul plateau de glace. L'Arctique est recouvert de la glace de mer qui change considérablement à cause du vent et des courants océaniques, pas seulement à cause de la fonte.

5. Attirer l'attention sur le fait que les phénomènes anormaux, extrêmes et inhabituels ne sont pas directement liés à l'effet de serre d'origine humaine. L'effet de serre d'origine humaine est représenté par une hausse lente de température à un rythme de 0,6°C/siècle.

6. Reconnaître que l'utilisation de la dite "crosse de hockey" dans le Résumé pour Décideurs de 2001 est inappropriée. Elle montre une hausse soudaine de température aux environs de 1900 après une baisse lente pendant 900 ans, en donnant l'impression d'un "changement climatique abrupt".

7. Reconnaître que le réchauffement actuel n'est pas inhabituel ou anormal par rapport aux changements de températures passées. Il y avait eu de nombreux périodes plus chaudes que l'actuelle, qui avaient duré des centaines d'années, pendant l'interglaciaire actuel qui a commencé il y a 10,000 ans.

8. Faire la distinction entre l'effet de serre d'origine humaine et une grande variété de destructions environnementales faites par l'homme qui sont souvent mis dans le même sac par les activistes de la théorie de l'effet de serre d'origine humaine. Sont inclus dans ces destructions la surexploitation des forêts et de la pêche, la pollution, l'extinction de certaines espèces.

9. Arrêter les nouvelles des médias qui disent que le niveau des océans a déjà augmenté de plusieurs mètres ces 50 dernières années. D'après le rapport 2007 du GIEC, la vitesse de la montée est de 1,8 mm/an donc le niveau des océans est monté de 9 cm pendant les 50 dernières années.

10. Les scientifiques qui étudient les données satellites ne doivent pas utiliser le terme de changement "sans précédent". Ils n'ont pas de données satellites avant les années 1970 et ne peuvent pas dire si un changement est "sans précédent", même comparé aux événements entre les années 1930 et 1940, car ils n'ont pas de données comparables.

11. Encourager les médias de masse à ne pas reprendre des annonces scientifiques sensationnelles qui pourraient ne représenter l'opinion d'un seul scientifique ou de quelques-uns uns. Les journalistes qui ne sont pas familiers avec les phénomènes arctiques ont tendance à rapporter les événements normaux comme anormaux.

12. Rappeler aux scientifiques de faire attention de ne pas suggérer des scénarios possibles de désastres liés à l'effet de serre sans avoir de bases scientifiques solides.

Je pense que ce sont des requêtes raisonnables, qui n'ont pas besoin d'être débattues. Le public est alarmé et donc se sent concerné par le changement climatique largement parce qu'il est dans la confusion à cause des points exposés ci-dessus et d'autres désinformation et mauvaises interprétations, pas parce qu'il est particulièrement intéressé par la climatologie. Les gens rappellent ces points et d'autres points non compris quand je discute avec eux au sujet du réchauffement actuel. Je suis inquiet d'un inévitable retour de flamme contre la science et les scientifiques, quand le public prendra connaissance des informations correctes au sujet du changement climatique. Même si le GIEC n'est pas directement responsable de cette confusion, il doit prendre ses responsabilités et entreprendre les actions nécessaires pour rectifier la situation.

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