Pourquoi un krach le 21 janvier 2008 ?
C'est très curieux ce qu'il vient de se passer.
Sans véritable évènement majeur la chute s'est emballée. Le tsunami de vente a d'abord balayé l'Asie, puis l'Europe. Des valeurs seuils ont-elles déclenchées des programmes informatiques ( exemple en France, si moins de 5 000 points, alors revente ) ?
Et malgré certaines interventions, la chute n'a pu être enrayée.
Une chute digne du 11 septembre 2001 mais sans les attentats. Des similitudes avec le krach de 1987, mais sans véritable annonce majeur. Enfin disons que médiatiquement cette brusque chute n'a pas encore de raison officielle. Mais les initiés ne sont pas dupes, le tam-tam des reseaux doit fonctionner à plein.
En lisant entre les lignes, il semble que les actions de la Fed et l'intervention de bush ne rassurrent personne sur l'ampleur de la récession américaine. On évoque désormais les pertes conséquentes dans le secteur des assurances. La mauvaise santé du milieu bancaire se répand. Mais bon , banquiers et assureurs ne font plus qu'un désormais...
Et contrairement à ce que notre président a dit, la France a peu de chance de s'en tirer mieux que les autres. Elle sera également touché de plein fouet.
Au revoir , pouvoir d'achat...
ça ne sent vraiment pas bon ce début d'année... Il ne manquerait plus qu'un terrible attentat pour amorcer la suite...

Voici deux articles interessants. Bonne lecture.

Paris: la chute présente des simulitudes avec 13octobre 1987
(Cercle Finance) - Si le CAC40 (-6,83%) subit la 3ème plus forte baisse 'intra-day' observée depuis janvier 1988 (l'indice fête tout juste ses 20 ans d'existence!), l'Euro-Stoxx50 qui plonge de -7,3% à 3.700Pts enregistre bel et bien son plus gros écart historique, loin devant les -6,4% du 11 septembre 2001 (qui demeure à Paris la référence avec un écart de -7,4%).
Le séisme boursier est planétaire: il a fait s'effondrer tôt ce matin les places asiatiques de -5% en moyenne (-5,15% à Shanghai, -5,5% à Hong Kong, -6% à Singapour), puis les places européennes de -6,5% et les places des marchés émergents (Moscou affiche -7%, Bombay -7,4%... plus forte chute historique) ont démontré leur vulnérabilité à un scénario de récession aux Etats Unis (qu'aucun plan de relance 'fiscal' ne semble pouvoir éviter).
Le terme de 'krach' boursier apparaît excessif pour certains, il semble pertinent pour d'autres puisque cette 'capitulation' porte à -15,5% la perte du CAC40 en une douzaine de séance (soit autant que lors de la plus forte correction du printemps 2006) et -23% depuis le zénith des 6.170Pts de la mi-juillet 2007.
L'évocation récurrente de la tristement célèbre séance du mardi 11 septembre 2001 suscite beaucoup d'interrogations: les circonstances étaient alors autrement dramatiques (d'où l'étonnement de certains analystes qui pointent l'absence de 'nouvelle catastrophique') et la planète semblait sur le point de connaître un basculement économique et géopolitique majeur: peut-on en dire autant aujourd'hui ?
L'effet de surprise constitue l'une des composante essentielle d'un 'sell off' (mouvement de panique) ou d'un 'krach': le catalyseur peut être une 'très mauvaise nouvelle' (11/09/2001), un 'chiffre clé' (déficit US le 13/10/1987)... mais aujourd'hui, il serait plutôt question d'une conjonction de facteurs fondamentaux et techniques plutôt que d'une cause ponctuelle unique.
Du point de vue 'technique', le déclenchement de ventes à 'effet de seuil' sous les 5.000 s'est avérée particulièrement dévastatrice dans un marché privé de la présence des gérants US (en congé)... mais leurs collègues londonniens furent très actifs (à la vente) dans l'anticipation d'une chute de 3% du Dow Jones et de -4% du 'S&P' ou du Nasdaq mardi (d'après les transactions électroniques hors séance).
Le CAC40 a plongé vers les 4.735Pts (ex-zénith de décembre 2001) dans un volume record de 13MdsE
Le blocage temporaire des transactions sur nombre de produits dérivés ('trackers', 'Warrants'...) a freiné les arbitrages 'cash/futures' ce midi mais la tentantive de remontée au contact des 4.900Pts a échoué et l'indice a rechuté sur 4.7440Pts alors que le repli moyen des valeurs financières s'établissait à -9% (-10% sur AXA, -9,6% sur BNP-Paribas, -9% sur Crédit Agricole, -8% sur Sté Générale et Dexia).
Les inquiétudes concernant la santé de l'économie mondiale n'épargnaient aucun compartiment de la cote, puisque les valeurs défensives ('utilities') furent également laminées à l'image de Véolia qui plongeait de -8,7%, Suez de -8%, Vivendi de -7%, Gaz de France et EDF de -6,5%... et Total dévissait de -6,1%.
Manifestement, il s'agit de ventes 'à tout prix': les fondamentaux sont mis entre parenthèse, il n'y a plus qu'un impératif... et c'est dégager du 'cash' sur les valeurs ayant le plus progressé en 2007 (Arcelor-Mittal dévissait de -11,3% à 37,9E, Air Liquide de -7,8%), ou qui apparaissent vulnérables à un fléchissement de la consommation (-7,8% sur Schneider et L'Oréal, -6,8% sur Danone et LVMH... et PPR a perdu plus de 6% en cours de journée).
Une seule des 40 valeurs du CAC s'inscrivait dans le vert: Peugeot avec +2,7%... Michelin treminant pratiquement stable (-0,05%). Au sein du SBF-120, la liste se limitait a 3 titres: Peugeot, Zodiac (après détachement d'un beau coupon de 3E jeudi) et Soitec (qui bénéficiait du rebond d'AMD).
Hors CAC40, CGG Veritas (-12,6%), Nicox (-12%), Steria, Unisoft ou Gemalto (-10 à -11%) fermaient la marche, ces titres étant suivis d'EDF Energies Nouvelles, Clarins (-9%) puis du Club Méditerranée qui dévisse de -9,5% à 27E, victime des incertitudes entourant l'avenir de Richelieu Finance, son principal actionnaire qui peine à assurer la liquidité de ses fonds 'Valeurs Moyennes', lesquelles perdent -20% depuis le 1er janvier (et même --25% pour le segment des 'Small Caps').
Richelieu Finance devrait anoncer tout prochainement son adossement à une grosse institution financière, alors que les valeurs moyennes ont perdu plus de 20% depuis le 1er janvier et les 'small caps' plus de 25%.
Wall Street rouvrira demain, avec beaucoup de questionnements, notamment au sujet des retombées de la dégradation de la notation d'Ambac Financial par Fitch, des pertes colossales de Citigroup et Merrill Lynch, du scepticisme face au plan fiscal de George W. Bush (145Mds$ de remboursement d'impôt).
Les économistes ne sont pas convaincus de son efficacité et doutent même que le Congres -dominé par les Démocrates- approuve ce type de relance qui ne profitera pas aux ménages les plus défavorisés, lesquels ne payent pas d'impôt.
Il s'agit d'une spirale baissière en forme de 'capitulation des cours': les grands indices mondiaux anticipent déjà une chute du consensus de résultats de -15% ainsi qu'une remontée de l'indice central d'inflation à 3%, 'un scénario assez noir qui signifie que la Bourse est probablement à un plancher'.
Sur le front des devises, le Dollar rebondit mécaniquement de +1,1% à 1,4450$, l'Euro étant victime des ventes massives d'actifs (boursiers) opérées par des investisseurs non-résidents (l'Or dévisse vers les 870$/Oz)... mais la remontée du Yen à 106$ et 153,2E témoigne aussi d'une perte de confiance globale dans la croissance mondiale, qu'il s'agisse des Etats Unis ou de l'Europe (si la réthorique et la priorité de la BCE ne change pas au sujet de l'inflation: le krach de 87 avait été en grande partie provoqué par le hyatus des politiques monétaires de la FED et de la Bundesbank... les 2 banques centrales poursuivant à l'époque exactement les mêmes objectifs antagonistes qu'en ce début d'année 2008.
Sans véritable évènement majeur la chute s'est emballée. Le tsunami de vente a d'abord balayé l'Asie, puis l'Europe. Des valeurs seuils ont-elles déclenchées des programmes informatiques ( exemple en France, si moins de 5 000 points, alors revente ) ?
Et malgré certaines interventions, la chute n'a pu être enrayée.
Une chute digne du 11 septembre 2001 mais sans les attentats. Des similitudes avec le krach de 1987, mais sans véritable annonce majeur. Enfin disons que médiatiquement cette brusque chute n'a pas encore de raison officielle. Mais les initiés ne sont pas dupes, le tam-tam des reseaux doit fonctionner à plein.
En lisant entre les lignes, il semble que les actions de la Fed et l'intervention de bush ne rassurrent personne sur l'ampleur de la récession américaine. On évoque désormais les pertes conséquentes dans le secteur des assurances. La mauvaise santé du milieu bancaire se répand. Mais bon , banquiers et assureurs ne font plus qu'un désormais...
Et contrairement à ce que notre président a dit, la France a peu de chance de s'en tirer mieux que les autres. Elle sera également touché de plein fouet.
Au revoir , pouvoir d'achat...
ça ne sent vraiment pas bon ce début d'année... Il ne manquerait plus qu'un terrible attentat pour amorcer la suite...

Voici deux articles interessants. Bonne lecture.

Paris: la chute présente des simulitudes avec 13octobre 1987
Le séisme boursier est planétaire: il a fait s'effondrer tôt ce matin les places asiatiques de -5% en moyenne (-5,15% à Shanghai, -5,5% à Hong Kong, -6% à Singapour), puis les places européennes de -6,5% et les places des marchés émergents (Moscou affiche -7%, Bombay -7,4%... plus forte chute historique) ont démontré leur vulnérabilité à un scénario de récession aux Etats Unis (qu'aucun plan de relance 'fiscal' ne semble pouvoir éviter).
Le terme de 'krach' boursier apparaît excessif pour certains, il semble pertinent pour d'autres puisque cette 'capitulation' porte à -15,5% la perte du CAC40 en une douzaine de séance (soit autant que lors de la plus forte correction du printemps 2006) et -23% depuis le zénith des 6.170Pts de la mi-juillet 2007.
L'évocation récurrente de la tristement célèbre séance du mardi 11 septembre 2001 suscite beaucoup d'interrogations: les circonstances étaient alors autrement dramatiques (d'où l'étonnement de certains analystes qui pointent l'absence de 'nouvelle catastrophique') et la planète semblait sur le point de connaître un basculement économique et géopolitique majeur: peut-on en dire autant aujourd'hui ?
L'effet de surprise constitue l'une des composante essentielle d'un 'sell off' (mouvement de panique) ou d'un 'krach': le catalyseur peut être une 'très mauvaise nouvelle' (11/09/2001), un 'chiffre clé' (déficit US le 13/10/1987)... mais aujourd'hui, il serait plutôt question d'une conjonction de facteurs fondamentaux et techniques plutôt que d'une cause ponctuelle unique.
Du point de vue 'technique', le déclenchement de ventes à 'effet de seuil' sous les 5.000 s'est avérée particulièrement dévastatrice dans un marché privé de la présence des gérants US (en congé)... mais leurs collègues londonniens furent très actifs (à la vente) dans l'anticipation d'une chute de 3% du Dow Jones et de -4% du 'S&P' ou du Nasdaq mardi (d'après les transactions électroniques hors séance).
Le CAC40 a plongé vers les 4.735Pts (ex-zénith de décembre 2001) dans un volume record de 13MdsE
Le blocage temporaire des transactions sur nombre de produits dérivés ('trackers', 'Warrants'...) a freiné les arbitrages 'cash/futures' ce midi mais la tentantive de remontée au contact des 4.900Pts a échoué et l'indice a rechuté sur 4.7440Pts alors que le repli moyen des valeurs financières s'établissait à -9% (-10% sur AXA, -9,6% sur BNP-Paribas, -9% sur Crédit Agricole, -8% sur Sté Générale et Dexia).
Les inquiétudes concernant la santé de l'économie mondiale n'épargnaient aucun compartiment de la cote, puisque les valeurs défensives ('utilities') furent également laminées à l'image de Véolia qui plongeait de -8,7%, Suez de -8%, Vivendi de -7%, Gaz de France et EDF de -6,5%... et Total dévissait de -6,1%.
Manifestement, il s'agit de ventes 'à tout prix': les fondamentaux sont mis entre parenthèse, il n'y a plus qu'un impératif... et c'est dégager du 'cash' sur les valeurs ayant le plus progressé en 2007 (Arcelor-Mittal dévissait de -11,3% à 37,9E, Air Liquide de -7,8%), ou qui apparaissent vulnérables à un fléchissement de la consommation (-7,8% sur Schneider et L'Oréal, -6,8% sur Danone et LVMH... et PPR a perdu plus de 6% en cours de journée).
Une seule des 40 valeurs du CAC s'inscrivait dans le vert: Peugeot avec +2,7%... Michelin treminant pratiquement stable (-0,05%). Au sein du SBF-120, la liste se limitait a 3 titres: Peugeot, Zodiac (après détachement d'un beau coupon de 3E jeudi) et Soitec (qui bénéficiait du rebond d'AMD).
Hors CAC40, CGG Veritas (-12,6%), Nicox (-12%), Steria, Unisoft ou Gemalto (-10 à -11%) fermaient la marche, ces titres étant suivis d'EDF Energies Nouvelles, Clarins (-9%) puis du Club Méditerranée qui dévisse de -9,5% à 27E, victime des incertitudes entourant l'avenir de Richelieu Finance, son principal actionnaire qui peine à assurer la liquidité de ses fonds 'Valeurs Moyennes', lesquelles perdent -20% depuis le 1er janvier (et même --25% pour le segment des 'Small Caps').
Richelieu Finance devrait anoncer tout prochainement son adossement à une grosse institution financière, alors que les valeurs moyennes ont perdu plus de 20% depuis le 1er janvier et les 'small caps' plus de 25%.
Wall Street rouvrira demain, avec beaucoup de questionnements, notamment au sujet des retombées de la dégradation de la notation d'Ambac Financial par Fitch, des pertes colossales de Citigroup et Merrill Lynch, du scepticisme face au plan fiscal de George W. Bush (145Mds$ de remboursement d'impôt).
Les économistes ne sont pas convaincus de son efficacité et doutent même que le Congres -dominé par les Démocrates- approuve ce type de relance qui ne profitera pas aux ménages les plus défavorisés, lesquels ne payent pas d'impôt.
Il s'agit d'une spirale baissière en forme de 'capitulation des cours': les grands indices mondiaux anticipent déjà une chute du consensus de résultats de -15% ainsi qu'une remontée de l'indice central d'inflation à 3%, 'un scénario assez noir qui signifie que la Bourse est probablement à un plancher'.
Sur le front des devises, le Dollar rebondit mécaniquement de +1,1% à 1,4450$, l'Euro étant victime des ventes massives d'actifs (boursiers) opérées par des investisseurs non-résidents (l'Or dévisse vers les 870$/Oz)... mais la remontée du Yen à 106$ et 153,2E témoigne aussi d'une perte de confiance globale dans la croissance mondiale, qu'il s'agisse des Etats Unis ou de l'Europe (si la réthorique et la priorité de la BCE ne change pas au sujet de l'inflation: le krach de 87 avait été en grande partie provoqué par le hyatus des politiques monétaires de la FED et de la Bundesbank... les 2 banques centrales poursuivant à l'époque exactement les mêmes objectifs antagonistes qu'en ce début d'année 2008.
Richelieu Finance, Société Générale : le jeu de massacre des subprimes
« C'est un krach » écrit aujourd'hui Le Figaro : « Depuis le 1er janvier, les valeurs petites et moyennes de la Bourse de Paris ont chuté de plus de 16 %. De quoi donner des sueurs froides aux sociétés de gestion qui ont massivement investi sur ce segment de la cote. »
Suite à la baisse enregistrée depuis trois ou quatre mois, et surtout depuis le début de l'année, les clients d'un des gestionnaires les plus importants de la place de Paris, Richelieu Finance, se retirent des investissements en actions. Richelieu Special a vu son actif net fondre de plus de 2 milliards d'euros fin novembre à 1,36 milliards au 17 janvier. Si, suivant les conseils de Rothschild & Cie, Richelieu Finance tente de rassurer en annonçant « un rapprochement avec un très grand acteur européen » sans pour autant en préciser l'identité, ses « mésaventures vont agiter la place dans les jours à venir ».
En ce qui concerne les grands groupes supposés « intouchables », les déboires de la Société Générale sont connus de tous. Mauvais perdant, Bear Stearns voit la voit comme celle courant le plus de risques parmi les banques françaises. La chute de 8,24 % de ses actions sur les marchés vendredi n'était pas le résultat d'une phrase maladroite de Christian Noyer à l'International Herald Tribune, mais en rapport avec les pertes spectaculaires du Ambac Financial (-72 %), un des principaux rehausseurs du crédit hypothécaire à risque du marché américain.
La Société Générale, selon les spécialistes, est « exposée à hauteur de 4,8 milliards d'euros au compartiment des créances obligataires collatéralisées (CDO) et de 550 millions d'euros à celui des véhicules de titrisation RMBS ».
En bref, à moins d'une réorganisation d'urgence de tout le système financier international selon les lignes proposées par Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France, le nuage des subprimes continuera à porter l'orage d'une désintégration généralisée.
En ce qui concerne les grands groupes supposés « intouchables », les déboires de la Société Générale sont connus de tous. Mauvais perdant, Bear Stearns voit la voit comme celle courant le plus de risques parmi les banques françaises. La chute de 8,24 % de ses actions sur les marchés vendredi n'était pas le résultat d'une phrase maladroite de Christian Noyer à l'International Herald Tribune, mais en rapport avec les pertes spectaculaires du Ambac Financial (-72 %), un des principaux rehausseurs du crédit hypothécaire à risque du marché américain.
La Société Générale, selon les spécialistes, est « exposée à hauteur de 4,8 milliards d'euros au compartiment des créances obligataires collatéralisées (CDO) et de 550 millions d'euros à celui des véhicules de titrisation RMBS ».
En bref, à moins d'une réorganisation d'urgence de tout le système financier international selon les lignes proposées par Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France, le nuage des subprimes continuera à porter l'orage d'une désintégration généralisée.
Lundi 21 Janvier 2008
Solidarité et Progrès
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