Les médias encouragent la fraude du réchauffement climatique

Il est intéressant de faire un peu de sémantique ce soir. Pour décrire un même phénomène, on utilise un mot différent qui en oriente la compréhension.
Les médias nous montrent de plus en plus de preuves indéniables des Changements climatiques constatés sur la planète. Les phénomènes extrêmes sont plus nombreux, c'est indéniable. Mais bizarrement, lorsque l'on aborde ce sujet, les médias utilisent le plus souvent le terme de Réchauffement climatique.
Est-ce réellement la même chose ?
Cette manipulation sémantique vise-t-elle à orienter notre compréhension du phénomène ? A nous préparer à devoir payer sa part de responsabilité, à fournir un effort solidaire pour une rigueur énergétique ?
D'un côté nous avons Al Gore qui soutient brillament la thèse du réchauffement climatique.
De l'autre ?
De l'autre quelques témoignages scientifiques réussissent peu à peu à passer à travers les mailles du filet de l'omerta médiatique pour contre-carrer cette théorie et aborder l'influence du soleil.
Je viens de trouver ce site fort intéressant : http://skyfall.free.fr/
Les médias encouragent la fraude du réchauffement climatique
Quand il s'agit de l'Iraq, nos médias se sont préoccupés de savoir s'il y a assez de preuves pour justifier l'invasion et si les décideurs politiques en avaient fabriquées avant la guerre. Mais pour ce qui est de l'intervention à l'échelle de la planète pour stopper le réchauffement global, il semble qu'il n'y ait pas besoin de preuve scientifique pour justifier ce qui s'annonce comme une taxe carbone planétaire de 13 centimes par litre d'essence pour le peuple américain.
Difficile de deviner quel est le plus grand fraudeur, l'ONU ou la presse.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Rapport tant médiatisé sur le Changement Climatique de l'ONU, qui rejette la faute du réchauffement sur l'homme n'a aucune publication scientifique pour le confirmer.
L'article en première page du Washington Post qui parle du rapport attend jusqu'au 20e paragraphe sur 21 pour mentionner que la "documentation scientifique détaillée" qui soutient le rapport n'est pas encore disponible et ne sera rendue public que "dans quelques mois".
Un récit du New York Times a attendu jusqu'au 40e paragraphe sur 44 pour dévoiler que "des milliers de pages de contenu technique" prétendument à la base des conclusions alarmistes, ne seraient publiés que plus tard dans l'année.
qui soutient le rapport n'est pas encore
disponible et ne sera rendue public
que "dans quelques mois"
Combien de personne lit jusqu'à presque la fin de ces articles pour découvrir que les preuves scientifiques ne sont pas encore disponibles ?
Il y a des chances que beaucoup de gens ne vont pas dépasser l'entête sensationnaliste du New York Times : "Réchauffement Global, le Comité Scientifique le qualifie de 'Sans Equivoque'."
Clairement, nous sommes supposés accepter tout sur la simple foi.
En fait, le Groupement Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC) de l'ONU est officiellement sponsorisé par le programme environnemental de l'ONU (UNEP), qui, il fut un temps, organisa des programmes de "Sabbat écologique" où des gens pouvaient rendre hommage à la Terre. Le programme incluait un exercice pour les enfants qui consiste à s’asseoir autour d'un arbre, à se tenir par la main et à méditer.
La couverture du rapport du GIEC démontre à quel point les journalistes des médias de masse ont abandonné même jusqu'à un semblant d'objectivité.
"Face à l'extrême gravité de la
situation et pour inverser la
tendance, il est urgent d'agir",
Alain Juppé lors de l'ouverture
de la conférence pour une
gouvernance écologique
mondiale le 2/02/2007
Cela reflète l'influence de personnalités telles que le Sénateur Socialiste Bernie Sanders, qui, lors d'une soi-disant Conférence Nationale sur la Réforme des Médias, en avait appelé aux médias à ne pas couvrir les deux faces du débat sur le réchauffement global.
Cependant, certains scientifiques ont sonné l'alerte.
Le National Post du Canada rapporte que l'astrophysicien Nir Shaviv, l'un des meilleurs jeunes scientifiques israéliens, dit que les travaux du GIEC sont de la spéculation et pense que le réchauffement global est provoqué plus par l'activité solaire que par les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2 [voir l'article sur la théorie de Nigel Weiss intitulé Le Soleil Va-t-il Nous Refroidir]
L'approche décidément non scientifique du GIEC est attaquée par le physicien de l'Université de Harvard Lubos Motl, qui déclara, "dans le passé, les scientifiques devaient effectuer leur recherche avant que des implications politiques ne puissent découler de ces recherches". Ironisant sur la démarche du GIEC, il ajouta, "aujourd'hui, les méthodes scientifiques post-modernes bien supérieures des membres du GIEC leur permettent de publier le résumé pour décideurs politiques en premier."
Une recherche Google sur les nouvelles en cours, cependant, ne montre que deux endroits où la critique de Motl du GIEC a été mentionnée, un article publié par Fox News et attribué à Brit Hume, et un article dans CNSNews.com. Hume citait l'article de CNSNews.com.
Ce dernier, écrit par Kevin Mooney cite également Richard Lindzen, professeur de science atmosphérique au MIT, qui dit que fournir des conclusions avant de produire des preuves pour ces conclusions est complètement inapproprié et une entreprise qui publierait un rapport dans de telles conditions serait sous le coude d'une enquête gouvernementale pour fraude.
Le Sénateur James Inhofe, un des premiers membres du Comité sur l'Environnement et les Travaux Publics, qualifie le rapport du GIEC de "corruption de la science à des fins politiques" et dit que le processus manque totalement d'intégrité scientifique.
une taxe carbone planétaire, ayant
pour but de réduire les émissions
de gaz à effet de serre, administrée
et même collectée par l'ONU. Un
rapport sponsorisé par l'ONU suggère
une taxe planétaire qui se monterait
à 13 centimes $ par litre d'essence
Il note que la page 4 de "l'appendice A des "Pricipes Gouvernant les travaux du GIEC" inclut ceci : "les changements (autres que grammaticaux ou les changements éditoriaux mineurs) faits après l'acceptation par le Groupe de Travail ou par le Comité devraient être ceux nécessaires pour assurer la cohérence avec le Résumé à l'Intention des Décideurs ou le Chapitre Aperçu".
Cela veut dire que les données scientifiques pourraient être modifiées pour se conformer à ce qui a déjà été publié.
Au lieu de mettre en lumière le manque de données scientifiques pour accréditer la thèse du réchauffement global provoqué par l'homme, nos médias sont en train de discréditer les critiques du Rapport en essayent de les lier aux compagnies pétrolières. Leurs articles ne mentionnent jamais des milliards de fonds fédéraux qui arrosent les activistes de la théorie du réchauffement global anthropique.
Cédant aux alarmistes, Samuel Bodman, le Secrétaire à l'Energie de l'Administration Bush, accepte les conclusions du Rapport du GIEC et réclame des "solutions globales" au prétendu problème.
Une de ces "solutions globales" est une taxe carbone planétaire, ayant pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre, administrée et même collectée par l'ONU. Un rapport sponsorisé par l'ONU suggère une taxe planétaire qui se monterait à 13 centimes $ par litre d'essence.
Une conférence internationale pour promouvoir des taxes globales, surnommés "impôts solidarité", a lieu en ce moment à Oslo, Norvège du 6 au 7 février. Une taxe internationale sur les voyages en avion est déjà en cours d'implémentation. Une des plus grandes délégations nationales de la conférence vient de la Corée du Sud, dont le ministre des affaires étrangère, Ban Ki-Moon, a pris le poste de Secrétaire Général de l'ONU en janvier.